En raison de problèmes de voyage liés à la pandémie, Yohji Yamamoto ne s’est pas déplacé à Paris cette saison. Au lieu d’un show physique à Paris, sa collection a été filmée à Tokyo, devant un public, et diffusée sur la plateforme de la Paris Fashion Week.
- Supreme x Nike SB Air Max CB 94 Low signe le retour fort des archives basket
- Hublot Spirit of Big Bang Gold Crystal : l’or cristallisé devenu montre
- Bottega Veneta homme automne 2026 : le retour d’un tailoring ample et souverain
Enrôlant un casting intergénérationnel, dont cinq acteurs japonais, l’offre d’automne de Yohji Yamamoto puise ses inspirations dans les silhouettes des dandys britanniques du 19e siècle, du Beau Brummell à Oscar Wilde en passant par les personnages des romans de Charles Dickens.
Dans une palette principalement en noir et blanc, certains portaient des costumes trois pièces, des gilets et des pantalons bouffants, et accessoirisés avec des cravates nouées exagérées ou des écharpes à bords déchiquetés quand d’autres, des blazers associés à de longues chemises blanches en coton, aux allures décontractées. Tout ce vestiaire très sombre est illuminé de temps à autres par quelques silhouettes blanches sous forme de chemises de smoking gonflées et flottants ainsi que par des imprimés, aux nuances de vert, de gris ou de rouille, basés sur des œuvres d’art du peintre polonais Zdzislaw Beksinski.











































