AMIRI transporte l’univers rebelle de The Breakfast Club dans une campagne pré-printemps 2026 tournée au lycée John Marshall. Entre nostalgie universitaire, esprit californien et silhouettes patinées, Mike Amiri signe une proposition visuelle qui fusionne culture pop, identité générationnelle et vestiaire vintage réinventé.
Le lycée John Marshall, à Los Feliz, devient le décor de cette proposition photographique. Cette institution de Los Angeles a déjà servi de toile de fond à Space Jam et à Grease, inscrivant naturellement la nouvelle campagne dans une lignée cinématographique riche. La photographe Hart Leshkina y capture de jeunes rêveurs évoluant dans des espaces qui respirent la nonchalance d’un samedi après-midi. Le rebelle, l’athlète, l’artiste et le romantique forment ce collectif éclectique qui définit la culture jeune actuelle.

Un vestiaire libre, fluide et affranchi des étiquettes
Les tenues présentées sont de véritables études sur l’individualité. Les personnalités contradictoires se confrontent pour refléter les identités mouvantes de la génération Z. Mike Amiri déploie son sens du vintage avec des pièces en cuir patiné qui rappellent l’aisance décontractée de la Californie. Les bombers usés et les vestes en fausse fourrure portent les traces d’une vie déjà vécue.
La superposition de pièces clés évoque une exploration fluide de soi. Le sportif croise le rebelle contestataire, puis le major de promotion impeccablement habillé. Ces alliances improbables créent une camaraderie qui transcende les codes traditionnels. Les références sportswear modernes côtoient les clins d’œil nostalgiques au style universitaire américain.

Les codes AMIRI réinterprétés entre vintage et modernité
Les bombers en cuir, les vestes de motard et les sweats à capuche composent une palette riche en textures. Les mini-jupes sont associées à des mocassins à penny, tandis que des cravates nouées apparaissent sous des teddy brodés élaborés. Ces letterman jackets ornées d’embellissements précieux deviennent des classiques AMIRI modernes, chargés de signification nostalgique.
Le denim délavé emblématique de la marque apparaît dans des silhouettes décontractées. Ces jeans patchés de motifs universitaires s’associent à des mailles inspirées du sportswear ou à des réinterprétations de basiques preppy. Les pièces sportswear recyclées et patchées semblent fusionner différentes époques et approches. Cette esthétique du collage définit l’identité visuelle de la collection.
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Les icônes de la maison réaffirmées dans une esthétique pop-cinéma
La campagne met en scène les modèles emblématiques de la marque. Les baskets Pacific, Court et Low Top classiques affirment leur intemporalité. Le sac Micro MA vient compléter cette garde-robe urbaine. Le logo AMIRI devient un slogan à part entière, évoquant tour à tour une équipe sportive, un établissement scolaire ou l’insigne d’un groupe de rock.
Ce marquage reflète le fanatisme adolescent et l’appartenance à une communauté. Le monogramme MA se transforme en blason, tel un badge d’appartenance. Mike Amiri, fondateur et directeur créatif de la marque créée en 2014, s’est d’abord fait connaître en réalisant des pièces sur mesure pour des musiciens tels qu’Axl Rose et Steven Tyler. Cette origine rock ‘n’ roll imprègne toujours son travail.

Quand l’esprit rebelle rencontre la précision artisanale
Le raffinement de l’artisanat AMIRI se confronte à la crudité de la jeunesse. La mythologie hollywoodienne rencontre le pouls authentique de la rue. Hollywood Breakfast Club célèbre l’idéologie claire de la maison. Cette proposition visuelle honore les connexions tacites entre ceux qui refusent les définitions réductrices.
Hart Leshkina signe la photographie, tandis que Michael Vasquez assure le stylisme. Cooper Lichacz est directeur de la photographie. James Rene a conçu les décors et Brandon Zagha a assuré la production. Nima Zaribaf, vice-président de la marque, supervise l’ensemble du projet.

Une campagne pensée comme un récit cinématographique contemporain
Le film The Breakfast Club de John Hughes racontait l’histoire de cinq lycéens issus de différentes cliques, réunis lors d’une retenue le samedi. Ces personnages devaient rédiger un essai décrivant qui ils pensaient être. Sorti en février 1985, le long métrage a rapporté 51,5 millions de dollars pour un budget d’un million. Les critiques considèrent cette œuvre comme l’une des plus mémorables du réalisateur.
La transposition de cet univers dans le langage de la marque AMIRI offre une lecture contemporaine des archétypes adolescents. Les jeunes d’aujourd’hui sont confrontés aux mêmes tensions identitaires que les personnages du film. La mode devient alors un moyen d’affirmer sa place dans le monde. Elle permet d’exprimer sa féminité ou une certaine idée du pouvoir.
La collection pré-printemps 2026 illustre la capacité de Mike Amiri à traduire des références culturelles en propositions vestimentaires cohérentes. Son parcours atypique, qui l’a mené de l’industrie musicale au design de mode, nourrit cette approche singulière. La marque, présente dans plus de 160 points de vente à travers le monde, poursuit son expansion avec des boutiques à Beverly Hills, New York, Tokyo et Dubaï.













