La marque au Swoosh replonge dans ses archives pour célébrer l’âge d’or du running. Avec le Nike International Running Pack, le géant de Beaverton réinterprète quatre silhouettes mythiques des années 1970 à travers les technologies les plus avancées, en hommage à Tokyo et à sa culture running obsessionnelle. Entre nostalgie assumée et performance radicale, ce pack raconte une histoire où chaque foulée porte le poids de cinquante ans d’innovation.

Parce que Tokyo mérite mieux qu’un simple hommage. Nike a dévoilé une collection qui sent bon les archives poussiéreuses et les exploits oubliés. Katsunobu Asayama, le designer en chef de cette collection, ne s’en cache pas. Il voulait capturer cette obsession japonaise pour les runnings vintage, cette passion des run crews locaux qui écument les friperies à la recherche de modèles des années 1970.
Steve Prefontaine, la Pre Montreal et la renaissance de la Vaporfly 4
La Vaporfly 4 porte les couleurs de la Pre Montreal, cette pointe de course que Prefontaine a contribué à façonner avant les Jeux olympiques de 1976. Bleu et rouge agressifs, lignes tendues, profil affûté. Pour cette quatrième version, Nike a allégé la chaussure en rabotant la semelle intermédiaire et extérieure, et en modifiant l’empeigne. Résultat ? La Vaporfly 4 est environ 5 millimètres plus basse que la Vaporfly 3, mais elle est beaucoup plus réactive.

Vous ne porterez pas Prefontaine, mais vous vous sentirez comme lui. Vous porterez ce que Prefontaine aurait voulu porter s’il avait eu accès à la mousse ZoomX et à une plaque de carbone positionnée selon un angle optimisé. La différence entre nostalgie et progrès tient à ce détail technique.
Alphafly 3 : l’ADN de The Sting propulsé vers le futur
Deux ans après la Pre Montreal, Nike sortait The Sting. Daim et nylon, orange et vert : tout ce qui faisait d’une chaussure de course une déclaration d’intention. L’Alphafly 3 reprend ces teintes sublimes pour les appliquer à la technologie de running la plus radicale.
Parce que la Nike Alphafly, ce modèle avec une plaque carbone, à découvrir sur i-Run, ne joue pas dans la même cour que la Vaporfly. Elle offre plus de mousse, plus de rebond et plus de confort sur les longues distances. Vous voulez battre votre record du marathon ? Chaussez les Alphafly. Vous voulez sentir le bitume sous vos pieds lors d’un 10 km nerveux ? Restez sur les Vaporfly.

Pegasus 41 et Vomero 18 : le running quotidien version héritage
La Pegasus 41 s’inspire du design de la Waffle Racer, dont le profil est devenu la norme pour de nombreux modèles Nike. Elle est verte, accessible et taillée pour ceux qui courent tous les jours sans forcément viser un podium.
La Vomero 18, elle, s’inspire de la LD-1000, la toute première chaussure longue distance de Nike. Or et rouge, robuste, elle est pensée pour encaisser les kilomètres sans faiblir. Vous ne trouverez ici aucun superflu, juste ce qu’il faut de technologie pour tenir la route.

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Une technologie d’impression inspirée des archives Nike
Grâce à un procédé d’impression innovant, Nike a appliqué le Swoosh et les autres détails graphiques directement sur l’empeigne de la Vaporfly, de l’Alphafly et de la Pegasus. Pas de surpiqûres inutiles, pas de coutures qui alourdissent. Juste des lignes nettes qui rappellent les modèles originaux des années 1970 sans les copier.
Vous voulez savoir si c’est efficace ? Regardez comment les équipes de coureurs de Tokyo ont accueilli le pack lors de sa sortie exclusive au UNION RUNNING DEPT. BY NIKE le 30 août dernier. Puis dans tout le Japon le 5 septembre. Puis dans le monde entier depuis le 10 septembre.

Combien coûtent les modèles du Nike International Running Pack ?
Comptez environ 270 € pour la Vaporfly 4, 305 € pour l’Alphafly 3, 150 € pour la Pegasus 41 et 170 € pour la Vomero 18. Vous ne payez pas seulement du mesh et de la mousse. Vous payez cinquante ans de recherche, d’échecs, de victoires olympiques et de coureurs anonymes qui ont testé des prototypes dans le silence de l’Oregon.
Nike a également sorti une gamme textile qui accompagne ces quatre modèles. Parce que les Japonais savent qu’un look cohérent compte autant que la performance pure. Parce que courir à Tokyo, c’est aussi se montrer, faire partie d’une communauté, d’un groupe, d’une tribu.

Vintage, communauté et performance : l’obsession japonaise expliquée
Depuis l’ouverture du Nike Ginza en décembre 2023, Nike sert la communauté locale de coureurs avec une attention particulière. On y trouve des casiers pour déposer ses affaires, des sessions NRC Live animées par des coachs et des écrans digitaux sur trois étages pour trouver les groupes de course de la ville.
Le Nike International Running Pack s’inscrit dans cette relation entre Nike et le Japon qui dure depuis les premières années de la marque. Katsunobu Asayama a voulu honorer cette appréciation japonaise pour les styles vintage en puisant dans les archives pour appliquer des designs classiques à des silhouettes modernes. Pari tenu.
Ces chaussures de course ne sont pas disponibles dans toutes les boutiques. Nike a choisi ses partenaires avec soin. Un pack comme celui-ci ne se brade pas. Il se mérite, se cherche et se découvre au détour d’une boutique spécialisée ou lors d’un drop en ligne minutieusement orchestré.



