Depuis la création du football, adidas Originals en a épousé les contours, sur les terrains bien sûr, mais aussi, et peut-être surtout, dans la rue. La Coupe du monde 2026 offre aujourd’hui à la marque l’occasion rare de ressortir l’un de ses symboles les plus puissants : le Trèfle, absent des maillots de fédération depuis trente-six ans. Sa réapparition, célébrée le 19 mars dernier lors d’un événement à Los Angeles, a suffi à faire parler le monde entier. Ce retour aux sources précède le lancement, le 2 avril 2026, d’une campagne printemps-été qui confirme, si besoin était, qu’adidas Originals est la marque de football la plus ancrée dans la culture populaire.

Trente-six ans, c’est long. Le Trèfle, ce logo fondateur qu’adidas avait progressivement réservé à sa ligne lifestyle, s’affichera désormais sur les maillots extérieurs de vingt-six fédérations nationales pour la Coupe du monde 2026. Ce geste n’est pas anodin. Il signale que la frontière entre le sport de compétition et la culture de rue s’est définitivement effacée. Ces maillots, nés pour les stades, seront portés dans les métros, sur les trottoirs et devant les écrans. Adidas le sait, et c’est précisément là que réside son intelligence.
La campagne printemps-été 2026 d’adidas Originals a été filmée par Jack Begert et photographiée par Chris Rhodes. Les visuels montrent des embouteillages, des visages ordinaires mêlés à des silhouettes reconnaissables, comme celle de Jude Bellingham, mais aussi des artistes, des designers et de vrais supporters. Pas de décors de studio aseptisés. Le parti pris est clair : montrer le football là où il vit vraiment, en dehors des terrains.

Cette approche révèle la vision d’adidas Originals quant à son rôle. La marque ne cherche pas à illustrer un sport, mais à documenter une culture. Elle documente une culture.
La Samba noire à bandes blanches, le Handball Spezial de couleur bleu marine aux liserés bleu ciel ou encore le survêtement Firebird noir et rouge : ces silhouettes ont traversé les décennies sans perdre une once de leur pertinence. Elles ont accompagné les tribunes des stades européens dans les années 1980 et 1990, puis ont été adoptées par les sous-cultures urbaines du monde entier. Aujourd’hui, elles s’adressent à une nouvelle génération qui les porte comme un héritage.
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Deux modèles inédits viennent compléter l’offre. La Megaride F50 et la Predator Sala s’inspirent directement de deux chaussures de performance légendaires, la F50 et la Predator, que Jude Bellingham et Lamine Yamal portent actuellement sur les terrains, pour les réinterpréter dans un usage quotidien. L’idée n’est pas de copier la performance, mais de traduire son énergie dans un format porté au quotidien.

Cette saison, adidas Originals photographie le football vécu de l’intérieur : les rituels avant le match, la superstition du maillot porté depuis quinze ans, la minute suspendue où l’on croise son joueur préféré dans un couloir. Ces moments n’appartiennent à personne en particulier. Ils appartiennent à tout le monde.
La Coupe du monde 2026, qui se tiendra aux États-Unis, au Canada et au Mexique, sera l’une des plus grandes de l’histoire. Quarante-huit équipes, des millions de supporters en déplacement, une couverture planétaire. Dans ce contexte, Adidas Originals propose une façon de se reconnaître dans quelque chose de plus grand que soi, et c’est là que réside toute la force de cette collection.














