| Tommy Hilfiger est devenu en juin 2025 le partenaire officiel habillement et lifestyle de Cadillac F1, onzième écurie du championnat et première équipe américaine en F1 depuis des décennies. La collection fanwear, lancée en février 2026, comprend casquettes, polos, sweats et une veste bomber aux couleurs rouge, blanc et noir. |
Deux marques centenaires, un même drapeau et une écurie qui n’existait pas il y a deux ans. Tommy Hilfiger et l’écurie Cadillac Formula 1 Team ne se contentent pas d’un partenariat vestimentaire classique : ils misent sur la première équipe américaine de F1 depuis des décennies pour raconter une histoire qui dépasse le paddock. Celle qui unit Tommy Hilfiger et l’écurie Cadillac Formula 1 Team en fait partie. Deux noms nés du même continent, deux ambitions qui se ressemblent et un paddock qui redevient, l’espace d’une saison, un véritable défilé à ciel ouvert.

Tommy Hilfiger n’a jamais vraiment quitté les circuits. Le créateur américain, fasciné depuis l’enfance par les voitures rapides, a signé son premier partenariat en Formule 1 avec Lotus en 1991. Suivront Ferrari, puis Mercedes, jusqu’en 2024. Cette fois, c’est avec Cadillac, onzième écurie du championnat et première nouvelle venue depuis 2016, qu’il reprend la piste. L’accord, annoncé en juin 2025, fait de la maison new-yorkaise le partenaire officiel habillement et lifestyle de l’équipe pour ses débuts dans la saison 2026 de Formule 1.
Graeme Lowdon, directeur de l’écurie, n’a pas mâché ses mots pour saluer cette union entre deux figures tricolores à l’américaine : « Nous sommes une équipe américaine représentant l’une des marques américaines les plus emblématiques de tous les temps. Tommy Hilfiger est également une icône américaine, et l’héritage de sa marque en Formule 1 est inégalé. »
| 📌 Repères clés |
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| 🏎️ Cadillac Formula 1 Team dispute sa première saison de Formule 1 en 2026 avec Tommy Hilfiger comme partenaire officiel habillement et lifestyle. 🇺🇸 Tommy Hilfiger et Cadillac associent deux marques américaines autour de l’arrivée de la onzième écurie du championnat. 👕 La première collection fanwear lancée en février 2026 comprend notamment des casquettes, polos, sweats à capuche et une veste bomber. 💵 Le hoodie unisexe est affiché à 159,99 dollars tandis que la veste bomber atteint 259,99 dollars. 🏁 Les capsules Race Special déclinent la collaboration autour de plusieurs Grands Prix, dont Miami, Austin, Las Vegas et Mexico. |

La première collection fanwear a vu le jour en février 2026, quelques semaines avant le début de la saison. On y trouve des casquettes, des polos, des sweats à capuche et une veste bomber déclinés dans les couleurs des deux marques, le rouge, le blanc et le noir, rehaussés de touches métalliques rappelant la carrosserie. Le hoodie unisexe est affiché à 159,99 dollars et la veste bomber à 259,99 dollars. Rien n’a été pensé pour rester coincé dans les tribunes. Ces pièces se portent aussi bien un dimanche de course qu’un mardi ordinaire, dans une rue de n’importe quelle grande ville.
Cassidy Towriss, directrice de la marque chez Cadillac, résume l’esprit du projet : « Cette collaboration réunit deux marques emblématiques autour d’une même conviction : le design, la performance et la pertinence culturelle. »

Un second volet, présenté à l’automne, a élargi la collection avec des vestes régate, des mailles héritage et des lockups sur lesquels le sigle Cadillac vient se glisser sur les icônes de la maison, le polo 1985 en tête. Des capsules dites « Race Special », imaginées pour Miami, Austin, Las Vegas puis Mexico, ajoutent une touche locale à chaque étape du calendrier. Cette logique de capsules géolocalisées n’est pas anodine : elle permet à la marque de générer un nouveau temps fort marketing à chaque Grand Prix, plutôt que de s’appuyer sur une collection unique lancée en février et diffusée telle quelle pendant dix mois. C’est une mécanique proche de celle déjà éprouvée par les collaborations streetwear, transposée ici à un calendrier sportif.
Le style que revendique Tommy Hilfiger porte un nom : le Classic American Cool. Des coupes nettes, des couleurs franches, une décontraction qui ne cède jamais sur la précision. C’est ce vocabulaire, forgé depuis quarante ans, que la marque transpose ici sur le paddock. Lea Rytz Goldman, présidente mondiale de Tommy Hilfiger, inscrit le projet dans une histoire plus longue : « Depuis des décennies, Tommy fait dialoguer mode, sport et divertissement, et la F1 est désormais une force culturelle majeure où nous nous exprimons de manière singulière. »

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Ce vocabulaire n’est pas un habillage de circonstance. Il s’agit d’un langage que la marque utilise depuis Lotus, qu’elle a perfectionné avec Ferrari, puis avec Mercedes aux côtés de Lewis Hamilton. Cadillac en hérite à son tour, avec la promesse d’autres apparitions tout au long du championnat. Ce qui change ici, c’est la position de départ : contrairement à Ferrari ou Mercedes, écuries dont le palmarès et l’identité sont déjà bien établis, Cadillac n’a aucun héritage sportif à défendre en F1. Pour Tommy Hilfiger, c’est une opportunité rare de construire une iconographie à partir de rien plutôt que d’habiller un vestiaire déjà écrit par d’autres.
La Formule 1 a changé de visage ces dernières années. Elle attire un public plus jeune, plus urbain, sensible à l’image autant qu’à la performance sur piste. Tommy Hilfiger l’a bien compris. La marque avait déjà collaboré avec le film F1 aux côtés de l’acteur Damson Idris et soutient la F1 Academy, où évolue notamment la pilote Alba Larsen. En associant son nom à Cadillac, qui construit son écurie depuis zéro, la maison s’ancre dans une histoire naissante plutôt que de rejoindre un vestiaire déjà écrit.
Sur le papier, une collaboration F1 de plus. Mais dans les faits, Tommy Hilfiger fait le pari inverse de ses concurrents installés sur la grille : miser sur une écurie sans passé plutôt que sur un palmarès, c’est parier sur une histoire à construire plutôt que sur une histoire à recycler. Et c’est ce pari, plus que le hoodie à 160 dollars, qui mérite d’être suivi saison après saison.







