Haider Ackermann fait son show FILA Ă  Manchester

Par
Duc Tran
Duc TRAN
Éditeur en chef
AprĂšs s'ĂȘtre formĂ© en langues (anglais et vietnamien) et en Ă©conomie internationale, Duc TRAN pivote vers le journalisme, portĂ© par sa passion pour l'Ă©criture. C'est une...
3 Minutes de lecture

AnnoncĂ©e en septembre, la collection trĂšs attendue FILA par Haider Ackermann a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e il y a quelques jours Ă  Manchester, ville emblĂ©matique du sport et de la musique anglais, de l’art underground et foyer de contestations sociales dans le passĂ©.

AprĂšs deux ans d’absence sur les podiums, le styliste français, nĂ© en Colombie, dont le nom est connu surtout des initiĂ©s de la mode, revient sur le devant de la scĂšne en choisissant ce partenariat pour le moins surprenant en raison de son besoin “d’électricitĂ©â€.

“J’avais besoin d’énergie et de vitesse aprĂšs un petit moment de silence. Donc, j’étais heureux d’ĂȘtre de retour sur la bonne voie et de me tenir droit et d’y aller”, a-t-il dĂ©clarĂ© Ă  WWD.

C’est dans l’intĂ©rieur en bĂ©ton du Depot Mayfield, une ancienne gare ferroviaire fermĂ©e dans les annĂ©es 1960 et devenue dĂ©sormais un haut lieu de la vie nocturne de Manchester que les deux partenaires ont choisi de prĂ©senter leur collection devant un parterre Ă©toilĂ© venu de quatre coins du monde : Chloe Grace Moretz, Andrew Garfield, Cody Fern de American Horror Story, Emma Darcy de House of the Dragon, Rios de Elite mais aussi Mahmood, Delfina Delettrez Fendi, et la star corĂ©enne Wooseok Byeon.

- Publicité -

Sur la piste entiĂšrement blanche, dĂ©filent des looks mixtes inspirĂ©s de diffĂ©rentes pratiques sportives (course Ă  pied, natation, tennis) aux couleurs trĂšs tranchĂ©es. D’abord par une rafale de nuances blanches, avant d’exploser dans des roses vifs, des bleus doux, des verts et des jaunes hallucinogĂšnes. Les graphismes ne sont pas en reste : damiers, gros carreaux, rayures en noir et blanc, ou logos qui se multiplient audacieusement sur les manches et les jambes. Quant aux matiĂšres techniques, elles dessinent les silhouettes, enveloppant le corps – parfois comme une seconde peau – pour une allure futuriste.

“Pour moi, c’était une nouvelle approche. J’ai voulu chercher avec FILA une forme d’énergie Ă©lectrique, alors que mon travail habituel est beaucoup plus vagabond, romantique et lointain. LĂ , je voulais ĂȘtre vraiment ancrĂ© dans la vie”, s’est exprimĂ© Haider Ackermann.

Ces contenus peuvent également vous intéresser :

FILA annonce une collaboration inattendue avec Haider Ackermann
FILA passe à la vitesse supérieure, en collaborant de nouveau avec la VR46 Riders Academy
«All Eyez» sur les exclusives FILA Grant Hill 2 en hommage à 2Pac

Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA
Haider Ackermann - FILA

© FILA/Max Montingelli

- Publicité -

Cliquez sur ce lien pour lire cet article dans sa version anglais.

- Publicité -
Partager cet article